“The humans” (Hit me baby)
ENGLISH
“Sex is mathematics. Individuality no longer an issue. What does intelligence signify? Define reason. Desire — meaningless. Intellect is not a cure. Justice is dead. Fear, recrimination, innocence, sympathizing, guilt, waste, failure, grief, were things, emotions, that no one really felt any more. Reflection is useless, the world is senseless. Evil is its only permanence. God is not alive. Love cannot be trusted. Surface, surface, surface was all that anyone found meaning in…This was civilization as I saw it, colossal and jagged…”
― Bret Easton Ellis
When did we stopped thinking?
“The humans”? This name makes you shudder, doesn’t it?
Both fascinating and frightening.
Faithful friends of mediocrity.
Addicted to the sublime superficiality.
Need nothing else: the surface is the essence of beauty.
Lulled by the melodies misleading.
A grotesque carnival snorts, shakes gently. Then quickly. Indiscriminately.
The cacophony screams its violent notes and itssaturated images.
Excesses of the arrogance of “The humans”. They claim that at the table of contents of the great book of destiny, all the key chapters include their names.
“The humans”. The Garden of Eden, Paradise, Hell. And the land of “The humans” in the middle.
“The humans”. Simple and honest. Dumb and blinkered in their certainties.
In the end, the survival of “the human(s)” being is no longer that important. We’re done. We deserve it.
When did we stopped thinking? React! Hit me baby!
FRANCAIS
“Le sexe est mathématique. L’individualité n’est plus un problème. Qu’est-ce que signifie l’intelligence? Définissez la raison. Le désir - vide de sens. L’intelligence n’est pas un remède. La justice est morte. La peur, la récrimination, l’innocence, la sympathie, la culpabilité, la perte, l’échec, le chagrin, étaient des choses, des émotions, que personne ne ressent plus vraiment. La réflexion est inutile, le monde est absurde. Le mal est sa seule constante. Dieu n’est pas vivant. On ne peut pas croire en l’amour. L’apparence, l’apparence, l’apparence était tout ce en quoi les gens trouvaient un sens … Ce fut la civilisation telle que je l’ai vu, colossale et déchiquetée … “
― Bret Easton Ellis
Quand est-ce qu’on a arrêté de penser?
“Humains”? Ce nom vous fait frémir, n’est ce pas?
A la fois fascinants et effrayants.
Amis fidèles de la médiocrité.
Accros à la sublime superficialité.
Besoin de rien d’autre: le superficiel c’est l’essence même de la beauté.
Bercés par des mélodies trompeuses.
Un carnaval grotesque s’ébroue, s’agite mollement. Puis rapidement. Indistinctement.
La cacophonie hurle ses notes violentes et ses images saturées.
Démesure de l’arrogance des humains. Ils prétendent qu’à la table des matières du grand livre du destin tous les chapitres essentiels comportent leur nom.
Les humains. Le jardin d’Eden, le Paradis, l’Enfer. Et la terre des hommes au milieu.
Les humains. Simples et honnêtes. Bêtes et bornés dans leurs certitudes.
La survie de l’être humain n’est finalement plus si importante. On est foutu. On le mérite.
Quand est-ce qu’on a arrêté de penser? Réagit! Secoue moi!
Cast: Dorianne Wotton
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